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Les villes sous la mer Paroles : Stéphane Libert - Musique : Laurent Dutrait Immergé volontaire, je laisse derrière moi Les mots, les misères que parfois j’entrevois Qui coulent de vos bouches, comme l’air que l’on soupire Qui m’enveloppent et me touchent, jusqu’à m’y engloutir Et je préfère penser aux villes sous la mer Aux vagues, aux doux reflets de ces humains déserts Où il ne reste plus de l’homme que ses traces A peine de la peine lorsque le temps y passe Je vous laisse songer aux villages laissés Sous les eaux caressantes au fond de la vallée Aux chants abandonnés des hommes avant qu’ils partent Et à leur champ de blé, disparu de vos cartes Et je préfère penser aux villes sous la mer Aux vagues, aux doux reflets de ces humains déserts Où il ne reste plus de l’homme que ses traces A peine de la peine lorsque le temps y passe On finirait par croire, tant rien n’est un souci Que le vieil homme qui a bien vécu ici A l’ombre du clocher, des cloches que l’on sonne N’était dans vos lignées, grand père de personne Et je préfère penser aux villes sous la mer Aux vagues, aux doux reflets de ces humains déserts Où il ne reste plus de l’homme que ses traces A peine de la peine lorsque le temps y passe L'être transparent Paroles & musique : Laurent Dutrait C’est sûr il y a des choses qui me manquent A vivre comme un enfant dans un ventre Derrière les barrières la solitude Elles me rassurent toutes mes habitudes Je ne suis qu’une ombre Je ne suis qu’une ombre C’est le souffle de la vie Qui frôle mon esprit Qui me libère Me renvoie sur terre Je glisse dans les airs comme un fantôme Loin des autres sans un bruit dans mon royaume Au milieu de mes joies et de mes reines Je respire comme une âme en peine Je ne suis qu’une ombre Je ne suis qu’une ombre C’est le souffle de la vie Qui frôle mon esprit Qui me libère Me renvoie sur terre Si rien ne dure Paroles : Jerome Auzeray - Musique : Laurent Dutrait Elle n’est plus là Mais quand j’y pense Malgré l’absence J’entends sa voix Elle ne dit rien Mais dans mon âme Parle son calme Tue mon chagrin Prendre sa main Les rires d’un rien Prendre son temps Et vivre seulement Si rien ne dure... vraiment Sourirait-elle De me voir là Qui n’y croit pas Prier pour elle Trouvera-t-elle Un peu de paix? Dans la chapelle Me voir pleurer Prendre sa main Lui dire combien C’est important De vivre l’instant Si rien ne dure... vraiment Quand la radio Joue la chanson Qui pour de bon Me rendait beau Qu’il est cruel De mesurer Combien l’on aime L’amour brisé Prendre sa main, Les rires d’un rien, Prendre son temps, Et vivre seulement Si rien ne dure... vraiment Si rien ne dure, Lui dire combien, C’est enivrant Si rien ne dure Ne plus la perdre… vraiment Son souffle ment, Mais ses tourments Ne sauraient perdre, Si rien ne dure... Lointaine voisine Paroles & musique : Laurent Dutrait Comme, Comme l’ivoire souvent dans le soir. Entourée d’étoiles sur ta toile. Sur la tranquillité, Je me laisse bercer. Loin, Lointaine voisine je te devine. Seule dans la nuit noire quand il est tard. Dans le ciel si vieux, En dessous des cieux. Même si, Tu n’es pas d’or de belles pierres. Si, C’est le désert sur les mers. Gardes tout tes mystères. Pour nous les hommes sur la Terre. Sur, Sur ton corps mutilé, bombardé. Resteront les traces du passé. A notre portée, Tu restes ma préférée. J’ai, Parfois l’impression quand la Terre tremble. Qu’il y a nos vies qui se ressemblent. A peine foulée, Tu es abandonnée. Même si, Tu n’es pas d’or de belles pierres. Si, C’est le désert sur les mers. Gardes tout tes mystères. Pour nous les hommes sur la Terre. Même, Si chez toi mon cœur serait moins lourd. Je resterai là et pour toujours. A te regarder, Seul à te parler. Même si, Tu n’es pas d’or de belles pierres. Si, C’est le désert sur les mers. Gardes tout tes mystères. Pour nous les hommes sur la Terre. Dans la fumée Paroles : Stéphane Libert - Musique : Laurent Dutrait Mes voisines d’embouteillage Souvent revoient leur maquillage Elles m’oublient à leur côté A l’abri des glaces teintées Elles jouent des rétroviseurs Avec leur bouche font des cœurs Pour ajouter un peu de rouge Dans la file personne ne bouge Dans la fumée de leur moteur Au volant des mini cooper Se nouent d’étranges stratagèmes Des stratégies pour qu’on les aime Dans la fumée de leur moteur Au volant des mini cooper Le matin au cœur des villes Je suis leur amant immobile Oh oh oh Oh oh oh Elles abandonnent pour une seconde La radio la vie le monde Pour entourer d’un filé noir Les yeux qui scrutent le miroir Ce sont les maîtresses des carrefours Celles qu’on ne connaît qu’un seul jour Un moment intime offert Et puis le feu repasse au vert La voix de Suzanne Paroles & musique : Laurent Dutrait Sur notre radeau, Les murs comme de l’eau, Sur notre océan, Tranquille, beau et grand. Tu as soufflé les bougies. Et je me suis endormi. En me laissant bercer, Par la voix de Suzanne. Je vois danser des ombres. Douces et moins sombres, Que celles qui errent les jours. Celles qui me tournent autour. Qui font du mal à ma vie. Alors je me suis endormi. En me laissant bercer, Par la voix de Suzanne. Et la pluie tombe dehors. Sur la ville qui s’endort. Le vent caresse la fenêtre. Il tourne, tourne, tourne, fait la fête. Il tourne, tourne au dessus de nos têtes. Quand mes paupières sont closes. Je regarde les choses. Que je vois quand je dors. Quand le monde s’évapore. Contre ma belle amie, Je me suis endormi. En me lassant bercer, Par la voix de Suzanne. Et la pluie tombe dehors. Sur la ville qui s’endort. Le vent caresse la fenêtre. Il tourne, tourne, tourne, fait la fête. Il tourne, tourne au dessus de nos têtes. Où la vie commence Paroles & musique : Laurent Dutrait Jamais ne j’avais songé. Que ma vie pouvait changer. Au sens caché de l’existence. Aux choses auxquelles jamais l’on ne pense. Viens avec moi, Donne moi ta main. Viens avec moi, Je te montre le chemin. Là où la vie commence. Et même quand je suis tombé. Je me suis juste relevé. A quoi bon changer la trajectoire. Quand on s’imagine aller nulle part. Viens avec moi, Donne moi ta main. Viens avec moi, Je te montre le chemin. Là où la vie commence. Souvent j’avais peur du vide. Et j’oubliai nos rides. Le temps dessine sur nos figures. Il y écrit que rien ne dure. Viens avec moi, Donne moi ta main. Viens avec moi, Je te montre le chemin. Viens avec moi, Donne moi ta main. Viens avec moi, Je te montre le chemin. Là où la vie commence. Là où nos vies commencent. Là où la vie commence. Le dernier homme Paroles & musique : Laurent Dutrait Avant que n’arrive l’orage. J’aurai déserté le village, Gagné avant le déluge, Mon refuge. Les villes rien que pour moi. Plus peur du monde ni de toi. Je marcherai dans les plaines, La vie dans mes veines. Et je serai Le dernier homme. Et je serai Le dernier homme. Et je serai Le dernier homme. Et je serai Le dernier homme. Puis resteront les empruntes. Des traces de l’homme qui furent peintes. Où le jour n’entre jamais. Comme un tombeau fermé. Et je serai Le dernier homme. Et je serai Le dernier homme. Et je serai Le dernier homme. Et je serai Le dernier homme. Sur le fil Paroles & musique : Laurent Dutrait Un équilibriste sur un fil, Là-haut perché, Regardait la piste, En serrant fort son balancier, Quand une idée un peu bizarre, Pour ne pas dire saugrenue, Se pose en bout de barre, Pour bien profiter de la vue. Sur le fil, Il eût fallu tous ses esprits Pour rassembler des idées neuves Sur le fil, des idées neuves, aussi légères que le vent, pour stabiliser l’édifice. En même temps, une idée noire, Voyant le perchoir avenant, Pose son sac plein de déboires A l’autre bout, en chantonnant. Chacun saura que les soucis Pèsent bien plus que les bonheurs, Et l’équilibre fût rompu, Le saltimbanque pris de terreur. Sur le fil, Il eût fallu tous ses esprits Pour rassembler des idées neuves Sur le fil, des idées neuves, aussi légères que le vent, pour stabiliser l’édifice. La morale, s’il en est, De cette petite histoire, Est que de telles idées Valent bien une idée noire. Sur le fil, Il eût fallu tous ses esprits Pour rassembler des idées neuves Sur le fil, des idées neuves, aussi légères que le vent, pour stabiliser l’édifice. Liverpool Paroles & musique : Laurent Dutrait Juste un bras de manche Un long tunnel sans lumière blanche Au bout j’ai vu la terre Je n’ai pas eu le mal de mer J’ai voyagé jusqu’ici Maintenant je m’ennuie Quand roule sur mes joues La pluie de Liverpool Dans le froid l’hiver De la vieille Angleterre Quand je chantonne des airs Sur ma Rickenbaker Douce France C’est à toi que je pense Tout faire à l’envers Je ne connais que la langue de Molière Je ne comprends pas bien Dans le brouillard, moi je n’y vois rien J’oublie les belles anglaises Les mélodies se taisent Quand roule sur mes joues La pluie de Liverpool Dans le froid l’hiver De la vieille Angleterre Quand je chantonne des airs Sur ma Rickenbaker Douce France C’est à toi que je pense Mais Liverpool C’est Kevin Keegan, John Lennon Les cris de la foule Mes doux souvenirs de petit bonhomme Quand roule sur mes joues La pluie de Liverpool Dans le froid, l’hiver De la vieille Angleterre Quand je chantonne des airs Sur ma Rickenbaker Douce France C’est à toi que je pense Douce France Pays de ma naissance Le nageur Paroles & musique : Laurent Dutrait Dans le soir, comme au premier jour, Je m’égare, ici rien n’est lourd. Sous mon corps coulent les regrets, Ils s’évaporent dans l’eau et le chlore. Et le poids s’empile sur le fond, Il reste là, sans bruit, sans un son. Puis je file, la tête en arrière, Moins fragile, dans l’eau je me terre. Quand je glisse, seul au milieu des eaux, Quand finissent mes jours comme les vôtres Sur le dos, je reste flotter Tout est beau dans l’eau, allongé. Je profite des toutes dernières secondes, Puis je m’agite retrouver le monde. Près du bord, j’hésite parfois, Quand je sors de l’eau, je me noie. |